La méthode

Comment la cuvée est choisie.

Vous vendez du vin depuis longtemps ; vous avez le droit de savoir ce que fait la machine à laquelle vous confiez la première phrase de votre conseil. Il n'y a pas de boîte noire, et il n'y a pas d'IA générative : c'est un calcul, et il est vérifiable.

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Dix-huit axes de goût

Vif, ample, minéral, fruité, brioché, évolué, apéritif, repas, cadeau, rare… Chaque axe est une dimension du goût et de l'usage, notée de 0 à 100. Ce vocabulaire ne sort jamais à l'écran du visiteur : il ne sert qu'à parler entre le questionnaire et votre gamme.

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Votre gamme, calibrée cuvée par cuvée

Chaque cuvée reçoit son profil sur ces dix-huit axes. Trois ou quatre axes forts, le reste bas : c'est ce qui donne à chaque cuvée son territoire, et ce qui empêche une bouteille de rafler tous les parcours. Le diagnostic livré avec la mise en service vous montre ces territoires avant le premier visiteur.

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Un produit scalaire, pas une opinion

Les réponses du visiteur composent un profil ; le score d'une cuvée est le produit de son profil par le sien. Mêmes réponses, même cuvée : aujourd'hui, dans deux ans, et sur la tablette de la boutique sans réseau.

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Le budget et la disponibilité passent après le goût, et avant tout le reste

Le goût classe la gamme entière. Ensuite seulement les contraintes s'appliquent : la tranche de prix demandée filtre ce classement, une cuvée indisponible n'est jamais proposée en premier, et un visiteur qui a dit vouloir repartir avec sa bouteille aujourd'hui ne se voit conseiller que ce qui est derrière le comptoir. Quand une contrainte écarte la meilleure correspondance, l'écran le dit et nomme la cuvée qu'il aurait fallu commander : la seconde vente existe, elle n'est pas cachée.

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Validé par votre équipe, avant publication

Une cuvée n'entre dans le parcours qu'après avoir été relue et marquée comme telle dans l'espace professionnel. Tant qu'elle ne l'est pas, elle n'est proposée à personne. C'est votre signature, pas la nôtre, qui met une bouteille dans la bouche d'un visiteur.

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Testable avant d'ouvrir

La simulation passe soixante mille parcours possibles sur votre gamme et vous montre la distribution : quelle cuvée sort le plus, laquelle ne sort jamais, lesquelles se disputent les mêmes visiteurs. Le diagnostic ne se contente pas du constat : quand une cuvée ne sort jamais, il propose le réglage exact qui la ferait exister, sur un seul axe, et vérifie sa proposition en rejouant le balayage. Vous corrigez avant que qui que ce soit ne scanne le QR.

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Explicable, donc corrigeable

Chaque recommandation affiche trois raisons, dites avec les mots du visiteur, et jamais deux fois la même idée. Quand un résultat vous surprend, on remonte au réglage qui l'a produit, et on le change. Un moteur qu'on ne peut pas expliquer est un moteur qu'on ne peut pas corriger, et c'est la raison pour laquelle il n'y a pas de modèle de langage dans le parcours.

Un moteur calibré sur votre gamme et validé par votre équipe, pas un sommelier générique qui invente ses réponses.

Ce que nous avons écarté, et pourquoi

Un score d'affinité en pourcentage. « 87 % de compatibilité » est une fiction, et elle se retourne contre la maison le jour où elle est basse. Le classement existe ; il ne sort pas à l'écran.

Une IA générative dans le parcours. Le déterminisme est une garantie d'explicabilité : mêmes réponses, même cuvée, dans deux ans. Un modèle de langage rendrait la recommandation inexplicable le jour où une maison la conteste, c'est-à-dire le seul jour qui compte.

Des bulles animées sur les écrans de lecture. C'est le premier réflexe quand on dessine pour du champagne, et pour cela même à écarter : une maison qui a mis deux siècles à construire une étiquette sobre ne veut pas d'un écran qui pétille.

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