Ce que le visiteur voit
Il photographie l'affichette posée au comptoir, ou le QR glissé dans son colis. Le parcours s'ouvre aussitôt dans sa langue, parmi cinq, et ne réclame ni application, ni compte, ni inscription. Cinq questions lui sont posées dans ses mots à lui, jamais dans ceux du métier : ce qu'il prépare, ce qu'il y aura dans l'assiette, ce qu'il aime en bouche, jusqu'où il souhaite aller. Chaque question accepte « je ne sais pas », et cette réponse-là ne pénalise rien.
Il repart avec une cuvée de votre gamme, la raison pour laquelle elle lui est proposée, la température de service, les accords, le format qui convient à sa tablée, et une référence à présenter au comptoir. Votre vendeur conclut une vente déjà préparée.
Ce que vous voyez, vous
- Marque blanche complète. Vos couleurs, votre logo, vos photographies, jusque dans le titre de l'onglet du navigateur. Notre nom n'apparaît nulle part dans le parcours, et un contrôle automatique bloque la mise en ligne s'il l'y trouve.
- Cinq langues sur le même QR, dont le russe et le chinois. Le parcours choisit celle du téléphone et la laisse changer d'un geste.
- Magnums et demi-bouteilles recommandés selon la tablée annoncée, plutôt qu'une bouteille unique pour tout le monde.
- La gamme est validée par vous, cuvée par cuvée, avant publication. Rien ne part sans votre relecture.
- Sans réseau une fois chargé. Ce qui compte dans une galerie souterraine, où la 4G s'arrête à l'escalier. Le premier chargement, lui, réclame une connexion.
- Affichette QR imprimable, dans les cinq langues, fournie avec la mise en service.
- Ce que vos visiteurs cherchent, par occasion, par langue et par tranche de prix, agrégé et sans donnée personnelle.
- Une heure de prise en main avec l'équipe de la boutique.
Pourquoi les maisons d'abord
Une maison de champagne a une gamme maîtrisée de huit à vingt cuvées, un visiteur déjà venu jusqu'à elle, un catalogue qui bouge au rythme des dégorgements, et une marque qui mérite qu'on ne mette pas la nôtre à sa place. Ce sont les quatre conditions dans lesquelles le produit donne le meilleur de lui-même, et c'est pour cela qu'il a été calibré là en premier.
Un caviste travaille autrement, et nous le disons sur sa propre page : plusieurs centaines de références, un besoin d'import automatisé, de stock et de caisse. Ces trois fonctions n'existent pas encore, et nous préférons l'écrire que de vendre l'inverse.
Prévu, pas encore livré. La recommandation de coffrets composés, et le rapprochement avec un agenda de visites. Nous ne les annoncerons disponibles que le jour où ils tourneront chez vous.
Ce que coûte l'installation
La mise en service part de 2 400 € HT : deux à trois jours de travail de dégustateur pour calibrer votre gamme sur dix-huit axes, cuvée par cuvée, puis vous la faire relire. L'abonnement part de 290 € HT par mois et par point de vente. Le pilote de trente jours est à 890 € HT, déduits si vous continuez. Le détail est sur la page des tarifs.
Ce qu'on nous demande
Est-ce que ça remplace la personne de la boutique ?
Non, et ce serait une mauvaise idée. Cela l'aide au moment où elle sert trois personnes à la fois : le visiteur arrive au comptoir avec une référence et une question précise. La conversation commence mieux, elle ne disparaît pas.
J'ai plusieurs points de vente. Comment ça se passe ?
Chaque point de vente supplémentaire de la même maison coûte 190 € par mois, avec sa propre affichette et ses propres chiffres. Le rapport mensuel par courriel est compris dès le deuxième.